Signé et daté en bas à droite E. Friant 91
Acquis par la ville de Paris à la SNBA (7 000F), 8 juillet 1892.
Nancy, SLAA, 1891, n°123 ;
Paris, SNBA, 1892, n°431, repr. au cat. ill. p. 172 ;
Nancy, 1988, pp. 14, 26, 43, n°13 repr. ;
Bonn, 1998, p. 154, n°79 repr. ;
Nancy, 2016-17, p. 110, n°48 repr. ; p. 188 ;
Anon., 1891 (iii), p. 703 ;
Anon., 1891 (iv), p. 3 ;
Rey, 1891, p. 1 ;
Anon., 1892 (iv), p. 3 ; ok
Dayot, 1892, p. 15 ;
Enault, 1892, repr. face page 77 ;
Lafenestre, 1892 ;
Larroumet, 1892, p. 72 repr. ; pp. 86-87 ;
Ph. P., 1892, p. 1 ; ok pas élogieux
Wolff, 1892, pp. 74-75 repr. ;
Meixmoron, 1896, pp. 32, 34 ;
Debize, 1898, p. 85 repr. ;
Leroi, 1901, p. 263 ;
Lapauze, 1904, n°51 ;
Lapauze, 1906, n°58 ;
Gronkowski, 1927, n°195 ;
Alexandre, 1931, p. 79 ;
Garçot, 1931, pp. 76-77 ;
DTEF, 1933, p. 95 ;
Schurr, 1972, vol. II, p. 92 repr. ;
Laffon, 1981, n°381 repr. ;
Ritzenthaler, 1987, p. 159 repr. ;
Aptel, 1989, p. 233 ;
Berbet, 1993, p. 70 repr. ;
Thomas, 2002, p. 34 ;
Claude, 2005, pp. 96-97 repr. ;
Cat. exp. Saint Riquier, 2010, p. 29 repr. ;
Fayet, s. d., p. 6 ;
Friant parle du tableau dans deux lettres adressées à Coquelin aîné : le 15 juillet 1891, il dit travailler à son “tableau de la vieille rêveuse” ; le 1er mai 1892 il écrit “Je reprendrais volontiers la Vieille”.
Le modèle est incontestablement celui de la vieille femme de Jours heureux, l’enfant endormi. Il s’agirait serait d’une certaine Jeanne Moncel selon Thomas (2002, op. cit.). JSB pense à Anna Ledergerber, mère de sa compagne Eugénie, que l’on retrouve sur d’autres toiles dont le, bon chien mais elle semble plus grosse et moins fine;,